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Pérou

Quelques généralités

Capitale : Lima

Population : Environ 27 millions

Superficie : 1.285.215 km2, soit 42 fois la Belgique et 2 fois et demi la France. Le Pérou est le 20e pays en superficie, entre la Mongolie et le Tchad.

Pays limitrophes : Le Pérou est entouré par l’Equateur, la Colombie, le Brésil, la Bolivie et le Chili. Et bien sûr l’océan Pacifique !

Zones géographiques : Le Pérou se divise en 3 grandes zones géographiques : la côte, 12 % du territoire ; la cordillère des Andes, 28% du territoire ; et l’Amazonie, 60 % du territoire

Langues officielles : l’Espagnol, le Quechua et l’Aymara

Fête nationale : le 28 juillet, en commémoration de la déclaration d’indépendance du 28 juillet 1821 (10 ans avant la Belgique !).

Drapeau : Il est formé de deux bandes verticales de couleur rouge aux extrémités, et une bande blanche verticale en son centre. Cela représente un flamant rose aux ailes ouvertes (le ventre du flamant rose est blanc et les ailes sont rouges). Le drapeau institutionnel se rehausse du blason national où apparaissent l’arbre de quina (qui donne la quinine), la vigogne (animal de la famille des lamas, qui donne la meilleure laine au monde) et la corne d’abondance, qui symbolise toutes les richesses que représenta le Pérou en or, argent et autres trésors.

Monnaie : le nouveau sol ou « Nuevo Sol »

Régime politique : République

Le Chef de l’Etat est le président de la République élu au suffrage universel pour 5 ans. Il est aidé par des ministres et assesseurs qu’il désigne lui-même.

Pour être élu président, il faut être né Péruvien. L’ancien président Fujimori, avait lui, une double nationalité, (péruvien et japonais) mais il était né Péruvien, ce qui lui a permis de briguer le poste.

Le congrès est constitué d’une chambre de 120 congressistes, élus pour 5 ans. Les maires et bourgmestres sont élus au suffrage universel pour 4 ans. Des non péruviens résidents depuis plusieurs années peuvent postuler à des postes dans les gouvernements régionaux, provinciaux et communaux.

Alcool national : Le Pisco et son cocktail, le Pisco Sour

Quelques superlatifs :

  • Le Pérou partage avec la Bolivie le plus haut (3812 mètres d’altitude) et le plus grand (8500 km2 environ) lac navigable du monde, le lac Titicaca
  • Le Pérou possède une des plus grandes biodiversité du monde
  • Le territoire constitue une des plus grandes richesses archéologiques, en termes de valeur et de nombre de sites (dont beaucoup sont encore à découvrir !)
  • Il y a au Pérou le canyon le plus profond du monde, le Cotahuasi (3535 mètres de profondeur)
  • On trouve au Pérou les meilleures laines du monde, avec la vigogne, le guanaco et l’alpaca. Ces laines ont fait le bonheur des européens pendant la période espagnole, et elles ont été détrônées par l’apparition du nylon.
  • Le Pérou compte parmi les pays d’Amérique du Sud dont les ressources naturelles sont les plus importantes, puisque son sol regorge de gaz, de pétrole, et de 200 types de minerais. La mer péruvienne est aussi très poissonneuse.
  • Le Pérou est le premier fournisseur de farine de poisson au monde (d’ailleurs ça sent très mauvais du côté de Paracas, là où la farine est produite !)
  • Le Pérou est le quatrième producteur d’or au monde.
  • Le Pérou est le premier producteur d’asperges au monde.

Quelques caractéristiques du pays que nous avons découvertes

La circulation

Au Pérou, gare à ses fesses quand on traverse la rue ! Si en Belgique le piéton est roi, ici, c’est sans conteste l’automobiliste qui a tous les droits. Une voiture ne s’arrêtera pas nécessairement parce que vous vous engagez sur un passage pour piétons !

Si vous aspirez au calme, et que vous n’en pouvez plus du stress du trafic en Belgique, ne venez pas au Pérou ! Klaxonner semble ici être une façon de vivre ! On klaxonne dans le trafic, mais aussi pour s’annoncer avant un carrefour, ou pour dissuader un piéton de s’aventurer sur le passage ! Et un coup de klaxon n’est jamais suffisant, il semble qu’il en faille toujours minimum deux, quand ce n’est pas une tirade complète, pour faire un automobiliste satisfait. On vous laisse imaginer la cacophonie à chaque carrefour !

Par contre, le pays semble conscient de la nécessité d’obliger les conducteurs à ralentir : les casse-vitesse sont légion, on en trouve à chaque coin de rue, même dans les villes de moindre importance.

Les animaux

Partout dans les villes comme dans les villages on croise des chiens et des chats errants. Une vraie ménagerie !

Les petits métiers

Chacun survit comme il peut au Pérou. Il vous suffit de posséder un objet utile, et vous pouvez en faire votre métier. Un appareil photo, et vous voilà photographe, un pèse-personne, et vous voilà « peseur public », un nécessaire à cirer, et vous voilà cireur de chaussures, une machine à écrire, et vous voilà écrivain public. De nombreuses personnes affluent dans les villes pour vendre quelques légumes, quelques chocolats ou encore des fleurs.

Certains profitent également des touristes et de leur frénésie photographique pour empocher quelques sous : sur les plages de Paracas, des hommes lancent des poissons aux oiseaux pour permettre au touriste d’avoir une photo mémorable ; à Cusco, ce sont des femmes qui viennent en ville avec un bébé lama dans les bras, enveloppé dans un tissu traditionnel.

Les toilettes et les douches

Au niveau sanitaire, le Pérou n’est pas équipé comme la Belgique… Nous sommes habitués à ouvrir un robinet, et à voir de l’eau en sortir, et même chaude si l’on veut. Quand on va à la toilette, on tire la chasse, et on ne se pose pas de question.

Rien de tel au Pérou ! Dans les petits hostals, les douches sont la plupart du temps froides, ou vaguement chaudes grâce à un système électrique qui nécessite de choisir entre un peu d’eau chaude ou un peu de pression ! Et attention à ne pas toucher l’appareil une fois que l’on est mouillé, sinon, c’est la décharge assurée !

Quant aux toilettes, si elles sont d’apparence comme chez nous, il y a quelques règles supplémentaires à respecter. Il faut toujours se munir de papier, et ne pas le jeter dans la toilette ! En effet, les stations d’épuration des eaux usées ne sont pas aussi développées sur le continent sud-américain que chez nous, et par conséquent, il faut éviter d’encombrer les tuyauteries. Une corbeille est en général placée à côté de la cuvette pour y jeter le papier.

Dans certains endroits très reculés, où il n’y a pas l’eau courante, on trouvera aussi une jarre avec de l’eau et un récipient. Une chasse d’eau home made ! Il suffit de remplir le baquet d’eau et de jeter de l’eau dans la cuvette.

Par contre, il faut noter une chose qui fait le bonheur du voyageur. Depuis quelques années, il y a eu une prise de conscience quant à la nécessité de latrines publiques, les gens ayant l’habitude de faire leurs besoins un peu partout… De ce fait, on peut trouver des baños publicos absolument partout. C’est quand même pratique de ne pas devoir trouver un établissement où on vous obligera à consommer pour pouvoir aller faire pipi !

 

 

 


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