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Bolivie

Quelques généralités

Capitale : La Paz est la capitale officielle et le siège du gouvernement. Mais Sucre est la capitale constitutionnelle.

Population : Environ 10 millions d’habitants.

Superficie : 1.098.581 km2, soit 36 fois la Belgique et 2 fois la France. La Bolivie est 28ème, entre l’Ethiopie et la Mauritanie.

Pays limitrophes : La Bolivie est entourée par le Pérou, le Paraguay, le Brésil, l’Argentine et le Chili.

Zones géographiques : La Bolivie se divise en grandes zones géographiques : la cordillère des Andes, l’Amazonie, l’Altiplano, et le Gran Chaco.

Langue officielle : La langue principale est l’espagnol, bien que les langues aymara et quechua soient également fréquentes. La constitution bolivienne de 2009 reconnaît 37 langues officielles !

Fête nationale : Le 6 août, jour de l’indépendance (en 1825)

Drapeau : le drapeau bolivien est vert, jaune et rouge. Le vert pour la richesse végétale, le jaune pour la richesse minérale, et le rouge pour le sang versé par le peuple.

Monnaie : le Boliviano

Régime politique : Une République présidentielle parlementaire

Devise nationale : « L’union fait la force », c’est comique, c’est comme la Belgique !

Président : Evo Morales (élu en décembre 2005, réélu en décembre 2009 avec plus de 63 % de suffrages).

Alcool national : Le Singani, la grappa bolivienne

Point le plus élevé : le Nevado Sajama, à 6 542 m d’altitude.

Sites inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco :

  • la ville de Potosí (classée en 1987),
  • les missions jésuites de Chiquitos (1990),
  • la ville historique de Sucre (1991),
  • le fort de Samaipata (1998), El Fuerte,
  • le parc national Noel Kempff Mercado (2000),
  • le centre spirituel et politique de la culture Tiwanaku (2000).

Quelques superlatifs :

– La Bolivie partage avec le Pérou le plus haut (3812 mètres d’altitude) grand (8500 km2 environ) lac navigable du monde, le lac Titicaca

– La Paz, comprise entre 3.600 et 4.000 mètres, est la capitale la plus haute du monde

– Potosi est reconnue comme la ville la plus haute du monde, à 4090 mètres d’altitude et compte 165.000 habitants

– Evo Morales est le premier président de la République de Bolivie d’origine amérindienne.

– Le Salar de Uyuni est la plus grande étendue de sel au monde avec une superficie de 12 500 km²

– La Bolivie est considérée comme le troisième fournisseur de feuilles de coca après la Colombie et le Pérou

– La Bolivie détient derrière le Venezuela les secondes réserves de gaz naturel d’Amérique du Sud

– Le pays recèlerait également la moitié des réserves mondiales de lithium, notamment dans le désert d’Uyuni

Quelques caractéristiques du pays que nous avons découvertes

L’alimentation

En Bolivie, la gastronomie ne s’est pas développée comme au Pérou. Si nous avons régulièrement très bien mangé, c’est parce qu’il y a de nombreux restaurants internationaux, tenus par des étrangers.

Les Boliviens ont une alimentation traditionnelle assez peu variée et grasse. Les pommes de terre sont omniprésentes ; entières, frites, en purée, et même en brochettes, elles accompagnent tous les plats, et sont également un en-cas apprécié. Les légumes sont par contre très peu utilisés. Les gens mangent beaucoup en route, et à tout moment de la journée. Dans les transports, il y a systématiquement des vendeurs qui passent. On peut acheter tantôt des « choclo » (épis de maïs), tantôt des brochettes de manioc, des cuisses de poulets, ou encore des empanadas. De temps en temps, une vendeuse passe avec une casserole dans laquelle elle a fait mijoter un petit plat dont elle sert des généreuses portions dans des sacs en plastique ! Côté sucreries, les Boliviens sont fanas de gélatine et de pâtisseries improbables débordant de crème, qui semblent faites de plastique tellement elles sont colorées.

Pour nous, les meilleurs en-cas sont les célèbres empanadas et les saltenas venues du nord de l’Argentine. On trouve des empanadas partout, c’est une sorte de chausson farci le plus souvent soit au poulet et aux pommes de terre soit au fromage, et c’est excellent quand c’est chaud. Les saltenas sont plus élaborées, elles sont farcies d’un mélange à la viande et aux oignons, un peu sucré, et juteux. On en a mangé de délicieuses à Sucre et à Tupiza.

Dans la série viande, on a adoré le pique macho, un plat typique bolivien qui est un savant mélange piquant de viande, pommes de terre, oignons et autres légumes, avec des frites, bien entendu !

Les Boliviens prennent également une boisson chaude, sucrée et épaisse à base de maïs violet, de cannelle et de clou de girofle pour le petit déj. Ça s’appelle api, et c’est vraiment délicieux et énergétique. Et c’est servi brûlant !

Les Cholitas

La figure de la Cholita, femme des Andes en habit traditionnel, aux innombrables jupons, qui mâche des feuilles de coca, est de plus en plus populaire en Bolivie. De nombreuses femmes d’affaires ou de culture urbaine décident même de porter les vêtements traditionnels pour affirmer leur origine, dont elles tirent une certaine fierté depuis qu’Evo Morales est au pouvoir.

De notre point de vue, c’était juste très amusant, lors de longs trajets en bus, de voir ces femmes aux longues jupes superposées s’accroupir devant le bus pour faire leurs petits besoins. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait des toilettes quand on est une cholita ! Pas de culotte et des jupons assez longs, et le tour est joué !

La division du pays

Nous avons découvert un pays réellement divisé, entre les populations andines, pour qui Evo Morales est un héros, et les habitants de l’Oriente, la région la plus riche du pays, à l’est de Cochabamba, où il est vu comme le diable en personne.

L’éducation

En Bolivie, il nous a semblé que peu d’attention était accordée aux enfants et à leur éducation. On les laisse vivre leur vie, on ne les réprimande pas quand ils font des bêtises, et la plupart du temps, quand ils pleurent, on les laisse pleurer, même si c’est dans un endroit public. Chez nous, on aurait peur de gêner les autres, en Bolivie, pas du tout. C’est comme les mauvaises herbes les enfants, ça pousse tout seul ! Dans les bus, les enfants voyagent gratuitement, ce qui implique qu’ils n’ont pas de siège pour eux. On voit parfois une famille avec 4 enfants occuper seulement deux sièges. Impossible pour les parents de prendre les 4 enfants sur leurs genoux. Dans ce cas, deux des enfants vont faire les fous dans le couloir du bus, aller et venir sans que quiconque s’en soucie. On a également régulièrement assisté à une scène de vie plutôt cocasse : un bébé à côté de l’oreille duquel le papa a posé son téléphone portable qui braille une musique improbable (comme de la Cumbia). On n’a pas réussi à déterminer si le but était d’endormir l’enfant ou de faire son éduction musicale…

Le mal des transports

Les routes boliviennes sont particulièrement sinueuses. Ça tourne dans tous les sens, et souvent, ça monte et ça descend. Il vaut mieux ne pas être malade en voiture ! Or, énormément de boliviens semble être sujets au mal des transports. Dans chaque bus, il y a toujours plusieurs malades. D’ailleurs, on reçoit systématiquement un petit sac plastique quand on rentre dans un bus local. Le problème c’est surtout dans les longs bus de nuit. Au-delà du bruit, assez peu sympathique, surtout quand on essaie de dormir, des gens qui vomissent, il y a aussi l’odeur…

 

 

 


2 Responses to Bolivie

  1. Ju de Permentier

    Y a rien à dire : unique ce pays…. ;))
    bisous, PROFITEZ !!!

  2. Laurence Hiernaux

    Coucou les amoureux,
    Vous m’avez vraiment donné d’aller en Bolivie!
    Une bonne adresse d’agence de voyage à conseiller? Histoire de rêver…
    Biiiisous

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