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Tim Blondeel

Carnet d’amis

Nom : Blondeel

Prénom : Tim

Âge : 32 ans.

Signe astrologique : Lion.

Signes particuliers : joyeux, autonome.

Ville d’origine : Né à Knokke, Tim a passé plusieurs années à Anvers.

Ville actuelle : Siem Reap, Cambodge.

Film(s) préféré(s) : Tim a peu de temps pour le cinéma, mais s’il faut citer un film, Game of Thrones par exemple.

Musiques préférées : Absolument toutes ! Que ce soit calme ou plus fort.

Plat/cuisine préféré(e) : Le fameux lok lak cambodgien (« stoofvlees » à la Cambodienne), et le carpaccio.

Personne de référence : Pas vraiment, peut-être Tintin !

Profession : gérant, aventurier !

Date de l’expatriation : 4 mai 2008

Belgian blues : Les frites avec un steak haché et de la mayonnaise. L’américain préparé.

Atout belge : Les Belges sont diplomates, ils parlent souvent plusieurs langues, et entrent de ce fait facilement en contact avec les autres. Au Cambodge, être Belge est un atout car on partage le même goût pour la bonne nourriture et la fête, et le sens de la famille avec les Cambodgiens.

Il aime : l’aventure, voyager, mais aussi une journée tranquille.

Il n’aime pas : le prahoc, une pâte de poisson cambodgienne.

Son parcours

A Siem Reap, il est prévu que nous logions à « Ni Say », la maison que les parents de notre amie Astrid y font construire. Sachant que les temples d’Angkor étaient sur la « must see list » de notre voyage, Astrid espérait bien pouvoir nous offrir d’y loger, au titre de cadeau de mariage.

Un peu avant notre départ pour le centre touristique du Cambodge, elle nous confirme que la maison est libre. En réalité, le chantier, qui compte deux maisons, n’est pas encore terminé, et il se peut même que nous soyons gênés par les travaux d’à côté. Nous pouvons contacter Tim, pour l’organisation pratique.

Ravis, et munis du précieux numéro de téléphone, nous débarquons à la gare routière de Siem Reap. En fait de gare routière, il s’agit juste d’une sorte de champ de boue, qui sert de parking. Aucun magasin ou téléphone en vue, et nous sommes au milieu de nulle part. Dès notre descente du bus, c’est parti pour les habituels « Tuk-Tuk ? », « Tuk-Tuk Mister ? ». Après des pourparlers quelque peu difficile avec les chauffeurs du cru qui veulent à tout prix nous conduire à des hôtels, nous parvenons à nous faire comprendre et à emprunter un téléphone pour joindre Tim. Une fois le contact établi, c’est au chauffeur de Tuk-Tuk qu’il s’adresse, en Khmer, pour lui communiquer le lieu où nous conduire. En effet, il n’y a pas d’adresse, la rue n’ayant pas de nom. Mais le chauffeur semble acquiescer aux explications de Tim. Il connaît.

Nous prenons la route. Nous sommes cependant un peu surpris lorsque notre véhicule fait halte devant un poste de police. Ce n’est certainement pas ici, la maison… Mais déjà, un homme à moto déboule dans la rue. Casquette visée sur la tête pour protéger sa peau claire du soleil qui tape déjà dur à cette heure, Tim nous offre un grand sourire de bienvenue et nous guide jusque Ni Say.

Tombé amoureux du pays dès sa première visite, en 2003, il faudra à Tim 7 visites, un projet avec un ami suisse, et la rencontre avec celle qui deviendra son épouse, pour décider de s’y installer. Aujourd’hui posé à Siem Reap, le futur papa gère un Bed & Breakfast et la maison des parents d’Astrid.

En Belgique, Tim travaillait pour la célèbre enseigne de pains et pâtisseries Panos, à Anvers. Gérant trois magasins, il bossait dur toute l’année pour se ménager de longues vacances pendant l’hiver. L’Asie était son continent de prédilection.

La Thaïlande, pour commencer, où profiter des spots de plongée et des belles plages dans le Sud. Le Vietnam, ensuite. Dans ce pays, voyager est moins facile, mais Tim s’adapte et assimile vite tous les « trucs ». Il devient un backpacker aguerri ! Du Sud du Vietnam, il passe au Cambodge. Dès le départ, il est séduit. Il se sent comme à la maison.

L’année suivante, il s’envole pour 6 semaines en Chine, et achève son voyage par le Cambodge. Et de même dans les années qui suivent. Il visite encore la Birmanie et le Laos mais passe systématiquement par le Cambodge. Et l’idée commence à germer… Peut-être pourrait-il venir s’installer dans le pays. Les possibilités semblent nombreuses. Avec un ami rencontré lors de son premier périple en Asie, ils envisagent de se lancer.

Fin 2007, il rencontre Ohn, dans un club de Siem Reap. Ils sympathisent. Ohn lui sert de guide sur le site d’Angkor et de traductrice pour les films khmers. Quand Tim rentre en Belgique, cette année-là, ce n’est plus pour longtemps. Il reste en contact avec Ohn, il sait qu’ils vont se revoir bientôt. Il quitte finalement son poste à Anvers, et s’envole avec son ami suisse en mai 2008, pour le Cambodge.

Mais les prix sont élevés pour investir à Siem Reap et son ami suisse décide de retourner à Phnom Penh où il trouve un boulot. Tim trouve alors un poste de manager dans un hôtel local. En août 2008, il se fiance à Ohn. Ses horaires de travail sont lourds : il travaille 6 jours sur 7 et peut être appelé jour et nuit. Il change d’établissement mais c’est pareil. Tim se dit que ce n’est pas une vie.

Alors, en avril 2009, avec Ohn, ils lancent leur Bed & Breakfast, « The Rose Apple ». Conçu comme une chambre chez l’habitant, alliant la tradition cambodgienne et les connaissances de Tim des désirs du voyageur européen, le The Rose Apple a pour le moment des proportions modestes, mais Tim a sa petite idée en tête… Il aimerait agrandir.

Mais chaque chose en son temps ! Depuis la création du B&B, le couple s’est marié, et la famille devrait s’agrandir prochainement. Alors pour le moment, Tim se focalise sur le présent : sa famille d’abord, le The Rose Apple, et Ni Say. Cette dernière s’est récemment ajoutée à la liste de ses responsabilités. En effet, Philippe, qui fait lui aussi construire une maison à Siem Reap – la voisine de celle des parents d’Astrid, qui se termine – l’a mis en contact avec ceux-ci, qui, restés en Belgique, avaient besoin de quelqu’un pour assurer la gestion du lieu.

C’est ainsi que Tim, qui vit sur place, se retrouve à gérer la magnifique maison des Rosendaal, « Ni Say », ou « le coup de foudre », en Khmer.

www.theroseapple.com


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