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Joachim Debois et Elise Vanormelingen

Carnet d’amis

Noms et prénoms : Debois Joachim et Vanormelingen Elise

Âge : 32 et 31 ans

Signes astrologiques : Deux balances !

Signe particulier :

« Il y a toujours du bon, où qu’on soit ! » Jo et Elise sont « les voyageurs », « les baroudeurs ». Ceux qui profitent, qui s’adaptent, et qui essaient toujours de voir le positif.

Ville d’origine : Bruxelles

Ville actuelle : Dili, Timor-Leste

Film préféré :

Jo : The Dark Knight

Elise : De rouille et d’os, pour citer un film récent qu’elle a bien aimé.

Musique préférée :

Jo : Pour le moment, Jo écoute beaucoup de musique avec du piano, comme Agnes Obel. Il aime beaucoup la dance, pour faire la fête, et en particulier Black Eye Peas.

Elise : Shakira pour danser ! I’m yours, de Jason Mraz.

Mets préférés : Ils aiment tout, tous les deux, mais… Pour Jo, rien de tel qu’un poulet-compote-frites avec de la mayo ! Et l’américain préparé est un de ses favoris également. Pour Elise, le sucré avant tout ! Le chocolat, et la tarte fromage blanc spéculoos de chez Françoise sont ses péchés mignons !

Personne de référence :

Jo : X-Or, le shérif de l’espace.

Elise : Muhammad Yunnus (Fondateur de la Grameen Bank, première banque de micro-crédit)

Profession : Professionnels du développement.

Date de l’expatriation au Timor-Leste : Juin 2012

Belgian blues : Les potes ! Pouvoir faire des activités avec les potes, et pouvoir les voir quand on veut… Même si la technologie fait beaucoup pour que l’expatriation soit plus facile et qu’on puisse garder contact, c’est ce qui manque le plus.

Gastronomiquement parlant, le chocolat, les bons fromages, le vin, et les bières. Même s’il y a eu un arrivage de bières récemment à Dili, et que tous les visiteurs qui le peuvent amènent du chocolat à Jo et Elise !

Sinon, les petits verres en terrasse, et les magasins, pour faire du shopping !

Mais Elise et Jo ajoutent qu’ils vivent dans un monde privilégié au Timor et que certes, ce n’est pas la Belgique, mais ils ressentent peu les manques.

Atout belge :

Jo : Les Belges ont bonne réputation. Ils ont de l’autodérision, aiment faire la fête, sont souriants,… ça aide !

Elise : Beaucoup de gens ne connaissent pas la Belgique, donc il n’y a pas d’a priori. Et puis, il n’y a pas de passé historique belge au Timor, ce qui est toujours plus facile (elle compare avec le Congo ou le Burundi, où elle a également vécu).

Jo aime l’argent bien investi, l’argent qui permet d’obtenir des résultats sur le terrain.

Elise aime Adrien (son fils) et Joachim aussi J.

Elise et Jo n’aiment pas le mensonge, la mauvaise foi et la corruption.

Leur parcours

Quand Jo et Elise se marient, en 2010, nous savons tous, nous, leurs amis, qu’ils ne seront plus auprès de nous à Bruxelles très longtemps. Ces deux-là, leur vie sera à l’étranger, c’est certain.

Elise est « née dedans » et Jo, malgré une enfance bien bruxelloise, a eu tôt fait de faire son trou dans ce monde particulier de la coopération au développement.

La nouvelle de l’affectation de Jo en tant qu’attaché à la délégation de l’Union Européenne au Timor-Leste est concomitante avec notre annonce de départ en tour du monde, et notre projet de rencontres de Belges. Quoi de plus « convenient » : Jo et Elise seront donc les premiers sur notre liste de Belges à rencontrer.

Née à Bruxelles, Elise a deux mois lorsque toute la famille s’installe au Zaïre. Après quelques années, ce sera l’Equateur, où elle passe toute son adolescence, puis New-York. Revenue en Belgique pour étudier l’économie à l’ULB, elle ne connaît personne et se retrouve toute seule. Qu’à cela ne tienne, elle décide de faire son baptême. Parmi les « poils », comme on les appelle, il y a un certain Joachim, qui a tout de suite repéré la jolie blonde avec son accent américain…

Quatre ans plus tard, Elise s’intéresse au microcrédit et achève un mémoire sur le sujet pendant que Jo se penche sur les comportements humains et la théorie des jeux. Leur master d’économie en main, ils se lancent tous deux dans une année d’étude complémentaire : une spécialisation en coopération au développement. Jo sait qu’à l’issue de cette dernière année d’étude, l’aventure l’attend. Il s’envole, avec trois potes, pour une année autour du monde pendant qu’Elise trouve son premier poste auprès de Louvain Développement au Burundi.

A l’époque, l’avenir du couple est incertain, et chacun poursuit son petit bonhomme de chemin de son côté.

Rentrée du Burundi en septembre 2005, Elise y retourne début 2006 tandis que Jo, de retour de voyage, se rend à Madrid pour un stage auprès d’ACF – Espagne (Action Contre la Faim). On lui propose ensuite un premier contrat en Guinée Conakry. Jo n’attendait que cela ! C’est l’occasion de montrer ce qu’il vaut sur le terrain, il accepte.

Après avoir mené à bien cette mission périlleuse, Jo rentre. Il espère bien qu’on va rapidement le rappeler sur le terrain. Il accepte un intérim à la Bank of New-York, en attendant. Et en effet, la seconde affectation ne se fait pas attendre très longtemps : ACF veut l’envoyer en Mauritanie. Il décolle donc pour Nouakchott au printemps 2007 alors qu’Elise est en poste au siège de Louvain Développement en Belgique. Au retour de Jo, le couple se retrouve enfin. Ils trouvent alors un appart à Bruxelles. Mais entre-temps, chacun a continué à postuler à gauche et à droite. Elise a notamment posé sa candidature pour un JPO au Niger. Et ils sont à peine installés que la nouvelle tombe : la candidature d’Elise a été acceptée ! Jo demande alors à ACF de pouvoir être envoyé également sur place.

Le couple expérimente ainsi la vie commune à l’étranger, sous les brûlantes latitudes du Niger. Expatriés ensemble pour la première fois, ils s’adaptent plutôt bien à cette nouvelle vie, chacun vaquant à ses occupations professionnelles propres, et le couple se créant un sympathique petit réseau social. Mais les choses ne sont pas si simples. Déclaré persona non grata dans le pays, ACF, l’organisme pour lequel Jo travaille, doit plier bagages. Il s’attelle donc à fermer la mission. Finalement, le gouvernement Nigérien changera son fusil d’épaule et autorisera l’ONG à prolonger ses activités dans le pays. Mais c’en est trop pour Jo, il a déjà tourné la page.

Il rentre en Belgique en avril 2009 pour  commencer une toute nouvelle expérience : il est engagé en juillet par EuropeAid, l’office de Coopération au Développement de la Commission Européenne.

Elise, dont la mission au Niger n’est pas terminée, reste à Niamey jusqu’en octobre. Puis, de retour en Belgique, elle trouve une place chez Concord, une plate-forme d’ONG de développement.

A cette époque, nos amis sont tous les deux de retour chez nous pour quelques temps, c’est le moment d’en profiter ! Nous savons qu’ils ne feront pas long feu. Et en effet, le temps d’acheter un appart, de se marier, de se poser un peu, de retrouver les amis et la famille et de mettre un bébé en route et ça y est, la candidature de Jo a la Délégation de l’Union Européenne au Timor-Leste est acceptée !

Nos amis remettent donc les voiles en juin dernier. Jo part le premier, pour chercher un logement. Ce n’est pas toujours évident de trouver son chez soi, à l’étranger. Heureusement, de leur propre aveu, les conditions se sont largement améliorées au fur et à mesure des missions. Mais Jo hésite un peu. Au fond de lui, il est toujours un peu réfractaire aux avantages qui vont avec la fonction. Mais avec un enfant, on ne lésine pas. Ils trouvent un appartement dans un compound habité principalement part des Australiens. Elise le rejoint à la fin du mois. Nullement freinée par sa grossesse, elle trouve un poste de consultante auprès de la Banque Mondiale.

Ils prennent leurs marques, petit à petit, dans ce nouveau pays, où tout est à faire. La vie s’organise, ils courent d’un supermarché à l’autre pour trouver les denrées de base (lait, eau,…). Le container qui contient toutes leurs affaires arrive et leur permet de transposer une partie de leur vie bruxelloise à Palm Spring Estate. Ils réussissent à faire de l’appartement un petit nid douillet où on se sent comme à la maison. C’est là qu’ils nous ont accueillis pendant tout un mois, nous permettant de découvrir avec eux un pays tout neuf, et les défis que cela représente, et qu’ils contribuent tous les deux à relever au quotidien.


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